L’emploi est lié à la Formation, c’est pourquoi nous proposons de “développer une formation adaptée aux besoins des personnes et des emplois” :
Il nous paraît indispensable de redonner un avenir aux jeunes en investissant dans la formation professionnelle et l’insertion. Accroître de +50% le nombre de contrats en alternance, c’est dire que la Région doit être plus ambitieuse qu’aujourd’hui en ce domaine et que les 15 000 jeunes répartis en 280 métiers sont insuffisants pour faire face à la demande des jeunes et aux besoins des entreprises. Nous voulons également développer des formations liées aux nouveaux emplois, car demain sera l’ère du développement durable, de l’écologie et des économies d’énergie, ainsi que des technologies de pointe dans lesquelles nous possédons un savoir d’excellence. Mais notre Région doit aussi se situer au top niveau de la recherche en lien avec les entreprises et proposer les formations correspondantes. Ainsi, nous  proposons que la formation tout au long de la vie soit développée pour permettre à chaque salarié ou chômeur d’améliorer son employabilité, notamment par la voie de l’alternance, y compris pour les adultes. Nous mettrons également l’accent surl’ill la lutte contre l’illettrisme, véritable fléau qui empêche les citoyens de mener un parcours professionnel convenable, voire même les exclut du marché du travail. L’accès à la création de micro entreprises doit également être encouragé, car cette forme de fonctionnement sera génératrice d’emplois. Nous nous accordons tous sur le fait que l’orientation des adolescents présente des carences dans notre système éducatif initial, c’est pourquoi nous souhaitons que la Cité des Métiers basée à Rouen atteigne le coeur de notre population sous forme d’un bus qui pourra parcourir toute la Région en allant à la rencontre des besoins d’information et d’orientation des Jeunes. De cette façon, on pourra les informer des filières où il n’y a plus de débouchés, et des filières porteuses d’emploi dans l’avenir : il suffira alors de les accompagner sérieusement afin qu’ils choisissent la voie qui leur permettra de s’épanouir professionnellement. De même, il est nécessaire de créer des bourses de soutien pour les jeunes des milieux défavorisés afin qu’ils puissent participer aux échanges sur plusieurs mois avec des étudiants de pays étrangers, voisins ou non : ainsi l’ascenseur social pourra de nouveau fonctionner et l’école de la République remplira son rôle. Enfin, il nous paraît indispensable de créer des ponts entre l’entreprise et la formation initiale : les enseignants doivent connaître le milieu de l’entreprise pour mieux connaître et conseiller leurs élèves.