“A la veille de sa convention rĂ©gionale Ă Val-de-Reuil, le MoDem dĂ©nonce une initiative personnelle du dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de Cap 21 qui a rejoint Europe Ecologie et s’insurge contre une caricature de son projet. L’initiative ( ) du  dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de Cap 21 qui a annoncĂ©  jeudi 26 novembre rejoindre avec une trentaine de militants la plate-forme d’Europe Ecologie Haute-Normandie pour les Ă©lections rĂ©gionales de mars a provoquĂ© hier la colère de Florent Saint-Martin et Danièle Jeanne, respectivement prĂ©sident(e) du MoDem de Seine-Maritime et de l’Eure. Ils insistent sur le choix fait ( )  ” Ă titre personnel” . “Nous rappelons que les règles fixĂ©es par le bureau national du MoDem sont très claires : la participation Ă d’autres listes que celles investies par le MoDem est impossible et entraĂ®ne immĂ©diatement une procĂ©dure d’exclusion, encadrĂ©e par le comitĂ© de conciliation et de contrĂ´le” Ă©crivent les deux responsables du Mouvement dĂ©mocrate dans un communiquĂ© commun, avant de signifier l’exclusion de M. Amelot du MoDem. La veille, (celui-ci) avait annoncĂ© avoir quittĂ© le parti de François Bayrou depuis plusieurs jours. Florent Saint-Martin et Danièle Jeanne recadrent ensuite la stratĂ©gie globale de leur parti. “Cette dĂ©cision (NDLR : de M. Amelot) ne rĂ©pond pas Ă une consigne de la part des instances nationales de Cap 21″ ( ). “Je sais de sources sĂ»res qu’aucun adhĂ©rent de l’Eure n’a Ă©tĂ© appelĂ© Ă se prononcer sur cette dĂ©cision” insiste Danièle Jeanne. Florent Saint-Martin est Ă l’unisson. “Plusieurs adhĂ©rents de Cap 21 de Seine-Maritime n’ont jamais Ă©tĂ© consultĂ©s et participent d’ailleurs toujours Ă nos travaux. Certains sont très actifs dans la prĂ©paration de notre convention du 28 novembre dans l’Eure et du congrès programmatique du MoDem, les 4,5 et 6 dĂ©cembre prochains Ă Arras” ( ). Les prĂ©sidents des deux fĂ©dĂ©rations MoDem de la rĂ©gion dĂ©noncent enfin avec colère la “caricature” de leur projet faite par M. Amelot. “Nous envisageons l’avenir de notre rĂ©gion en refusant d’opposer environnement, social et Ă©conomie. Parler d’environnement ne veut rien dire si nous mettons de cĂ´tĂ© les gens qui travaillent, investissent et font vivre notre rĂ©gion. Nous devons penser la reconversion des industries, et non prĂ´ner leur fin” jugent Danièle Jeanne et Florent Saint-Martin. (d’après Christophe Preteux, Paris Normandie)
En rĂ©alitĂ©, 2 adhĂ©rents Cap 21 viennent de rejoindre Europe Ecologie, il n’y a pas matière Ă faire un Ă©vĂ©nement.
“Le 25 novembre, Ă l’occasion de la JournĂ©e Internationale contre les violences faites aux femmes et de l’annonce que la lutte contre les violences faites aux femmes devienne la Grande Cause Nationale en 2010, le Mouvement Ni Putes Ni Soumises rĂ©unit au Conseil Economique, Social et Environnemental plus de 200 femmes venues de toute la France.  Ce label permettra de pĂ©renniser le combat, majoritairement bĂ©nĂ©vole, des femmes des quartiers populaires, avec qui nous travaillons pour dĂ©fendre des solutions rĂ©publicaines Ă l’avancĂ©e du droit des femmes. Dans la continuitĂ© de la Marche des femmes contre le Ghetto et pour l’EgalitĂ© en 2003, mais aussi de l’exposition Ă l’AssemblĂ©e Nationale des Mariannes d’Aujourd’hui, nous investirons avec ces femmes le Conseil Economique, Social et Environnemental, troisième Parlement de France, le 25 novembre prochain. A cette occasion, les voix du fĂ©minisme d’urgence et populaire, oubliĂ©es des avancĂ©es pour le droit des femmes, produiront un rapport sur les enjeux de la lutte contre les violences faites aux femmes.” (association NPNS)
Les violences faites aux femmes sont aussi psychologiques dans les couples, au travail, et en politique. Les lois sur la paritĂ© ne sont respectĂ©es ni au travail en matière de rĂ©munĂ©ration, ni en politique en matière de reprĂ©sentation. Pire, lorsque nous voulons participer, nous sommes parfois victimes de diffamation, de dĂ©nigrement ou d’atteinte Ă notre honneur. Nous devons donc nous battre davantage que les hommes pour exister, car ”on” dĂ©courage plutĂ´t les volontĂ©s de s’engager. Â
 +8% d’impôts locaux, la coupe est amère !
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On pourrait penser que l’argent servira à financer des projets indispensables : réfections des rues dans un état lamentable, aide aux plus démunis sur le plan financier, réfection de logements, loisirs des jeunes et sauvegarde des MJC…. Il n’en est rien ! La ville va fournir gratuitement des services aux personnes, certes âgées, pour le menu bricolage. Qu’un employé communal soit affecté à cette tâche, cela pourrait être une bonne idée, à condition que le service soit payant pour compenser le salaire engagé. Tout d’abord, il s’agit là d’une concurrence déloyale vis-à -vis des associations d’insertion, et l’on peut se demander si ces services ne seront pas ensuite étendus à l’entretien des maisons pour concurrencer également les associations d’aide à domicile. Ensuite, aucune condition de ressources n’est prise en compte, de même que pour la distribution des colis de Noël dont certains retraités aux ressources correctes n’ont pas besoin.
Nous arrivons finalement à un système socialiste où les démunis et les nantis sont traités à pied d’égalité : on ne fait pas mieux dans l’injustice sociale dénoncée par les mêmes personnes. A part cela ? Les finances de la ville sont dans un état lamentable, paraît-il !!
Le Congrès du Mouvement DĂ©mocrate qui aura lieu le WE du 4/5 dĂ©cembre Ă Arras approche Ă grand pas . Nous vous proposons de nous retrouver entre adhĂ©rents de toute l’agglomĂ©ration rouennaise pour nous y prĂ©parer. Ce sera l’occasion pour nous de dĂ©celer nos attentes respectives pour cet Ă©vènement. Nous pourrons Ă©galement formuler, ensemble, des contributions, comme nous l’y invite le National pour enrichir le dĂ©bat. En fin de rĂ©union, il sera abordĂ© l’aspect pratique pour aider les personnes ayant prĂ©vu de s’y rendre (covoiturage, information sur les hĂ´tels, sur l’inscription au congrès…).  Enfin et surtout, ce sera aussi l’occasion pour nous de nous rencontrer entre adhĂ©rents de notre agglo et d’apprendre Ă nous connaĂ®tre. Â
JEUDI 19 NOVEMBRE : 18H30 - 20H30
BIGGIES DINER : Â 92 RUE DE LA REPUBLIQUE - ROUEN
Depuis des mois nous entendons les personnels municipaux dire qu’ils sont très inquiets quant Ă la restructuration annoncĂ©e des services de la ville. Vouloir tout changer sans prendre le temps d’observer, d’Ă©tudier et d’Ă©couter le personnel n’ a jamais abouti qu’Ă braquer les employĂ©s et leur faire voir leur avenir en noir. Faire des rĂ©formes progressivement, sans la hâte que nous reprochons au gouvernement au plan national, ce n’est apparemment pas le choix de l’Ă©quipe Ă la tĂŞte de la Mairie. Aujourd’hui,  Christine Rambaud essaie de rassurer en annonçant la mise en place « d’un groupe de travail pour faire remonter les remarques des agents Ă ce sujet et veiller Ă une mise en Ĺ“uvre dans de bonnes conditions », il est temps, mais trop tard pour celui qui n’a pas supportĂ© ! Un peu plus d’humanisme serait-il possible dans toutes ces structures publiques et privĂ©es oĂą l’employĂ© n’est souvent considĂ©rĂ© que comme un moyen de faire du rendement ?
Je prĂ©sente mes sincères condolĂ©ances Ă la famille qui se trouve dans la peine aujourd’hui.